Aujourd’hui, j’apprends à m’aimer

Dernière mise à jour : 20 janv.



Apprendre ce qu'est l'amour dans la matière et au travers de l'incarnation

Voilà une belle perspective et même si nous savons que cela est essentiel, il est parfois difficile de s’aimer. C’est même la chose la plus difficile.

Déjà, il est opportun de comprendre ce que cela signifie.

Pour certains, s’aimer : c’est se donner de l’attention. Pour d’autres, c’est se donner de l’affection ou encore reconnaître ses besoins et les faire passer avant ceux des autres… Il y a du vrai dans tout ça, certes, mais encore…

Je vous invite ici à vous poser la question : m’aimer, qu'est-ce que cela signifie pour moi ?

Posez votre définition et regardez si c’est bien la vôtre et si vous ne pourriez pas y ajouter quelques notions ou en retirer.

La vie nous demande des ajustements permanents, car elle est mouvement.

Une chose est sûre, il nous faut partir du principe que nous sommes en chemin vers l’amour de nous-mêmes. Nous sommes tous des apprentis en amour universel. Il est clair que je ne parle pas ici de l’amour romantique.

Une fois que nous avons intégré ce postulat, notre intériorisation peut commencer et nous pouvons avancer plus sereinement, car, dans le monde de la spiritualité, nous pouvons aussi avoir la fâcheuse tendance à mettre les barres un peu trop hautes et avoir une exigence bien loin de nos capacités humaines, des capacités de notre personnalité. Il est inutile de vouloir forcer l’aspect humain en nous, cela aggrave les choses, mais apprenons à collaborer et à faire grandir, ces parts de nous, comme de bons parents le feraient.

Dans la compréhension que je vous propose, s’aimer est un chemin vers l’acceptation de soi, quelles que soient les circonstances. Il ne s’agit pas d’être complaisant avec soi-même, mais d’arrêter de se couper des mouvements de la vie.

J’explique : quand nous avons la sensation « de n’être pas comme il faut », d’avoir mal fait, mal dit, la dite sensation nous pousse à entrer dans un état de dénigrement, de culpabilité, ou de déni.

Ces états nous mettent dans un sas où nous ne sommes plus en lien avec les mouvements du vivant. Et c’est comme cela que nous nous retrouvons à tourner en boucle dans notre mental.

Nous restons bloqués dans un espace-temps qui tourne sans arrêt dans du verbiage stérile qui nous met en dépression et dépréciation de soi.

N’oubliez pas que la culpabilité, construction uniquement de l’ego, demande toujours la punition. Cela ne fait pas avancer vers une résolution ou grandir.

Cette acceptation est le non-jugement de ce qui est. C’est entendre le juge qui ment, sans lui donner tout votre pouvoir, c’est ne plus en faire l’autorité suprême. C’est reconnaître que cette autorité n’est qu’un personnage secondaire et n’est pas l’être en vous.

Posez-vous la question, si vous aviez la possibilité de parler avec un être tel que Jésus ou un autre maître pour qui vous avez de l’affection, de la reconnaissance, dans cette circonstance (celle qui vous pose problème) qu’est-ce que ce maître vous dirait ?

Vous condamnerait-il ?

Vous jugerait-il ?

Vous enverrait-t-il au goulag ?

Non, bien sûr. Pourtant, c’est ce que nous faisons pour nous-mêmes.

Un maître vous aiderait à trouver en vous un chemin de résolution, de compréhension pour que vous puissiez ressortir grandi de votre expérience ? Il vous aiderait à voir comment poser ou prendre responsabilité de ce que vous avez créé et comment vous pouvez y répondre au mieux. Et bien, c’est cette attitude aimante que nous sommes invités à mettre en place pour nous-mêmes.

Voir aussi cette vidéo ; faire alliance avec soi

Dans cette acceptation de soi, il y a aussi l’acceptation de ses besoins et de ce fait, du droit à les respecter.

Dans cette acceptation il y a le droit à grandir en regardant la situation sans la juger, mais en prenant ce qui est bon et en revisitant ce qui l’a généré, nous avons la possibilité de réajuster.

Si nous rentrons dans ces sensations qui nous font tourner en boucle, c’est souvent parce que nous croyons inconsciemment que ce que nous venons de vivre, de faire, d’entendre nous coupe de l’acceptation des autres, nous mettant sur le banc de touche…

Qu’y a-t-il derrière cette sensation d’être incorrect, si ce n’est la peur de mourir, physiquement ou psychiquement, voir les deux ?

Ici, nous avons évoqué la partie visible en quelque sorte de l’iceberg, mais que se passe-t-il dans l’inconscient ?

Bien sûr, si nous sommes touchés plus fortement par certains espaces, certaines circonstances, certains maux (mots), c’est qu’il y a derrière tout un pan de conditionnements, de programmations, d’interdits, d’histoires familiales… toutes sortes de failles qu’il est bon de découvrir afin de venir pacifier ces espaces, rectifier et choisir de nouvelles croyances, de nouveaux repères dans nos vies et pour la vie.

Quelque part : être en vie, être vivant, c’est ne plus se laisser définir et manipuler par le passé, par ce qui nous a été transmis, ce que nous avons accepté de prendre pour survivre à un moment donné.


C’est bien pour toutes ces raisons que la plupart d’entre nous commencent à œuvrer sur soi et font ce que nous appelons du développement personnel.

Quelquefois, nous cheminons seul, quelquefois avec l’aide de quelqu’un… nous travaillons sur notre œuvre : la manifestation de la plus belle expression de nous m’aime.


Et vous savez ce qu’en disent les Maîtres : nous avons l’éternité pour y arriver.


Evelyne Cavallero https://www.evelynecavalleroenergie


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